20 décembre 2009
Quoi de neuf docteur ?
Vous connaissiez cette vidéo ?
A bientôt !
***
26 novembre 2009
Papillon
Me promenant dans la campagne au
début de l'été, je vis naître un papillon... "
Ainsi commence l'histoire que raconte
un maître bouddhiste contemporain. Il s'arrêta, fasciné par les efforts du
papillon pour sortir de sa chrysalide. Quelle peine ! Une patte s'agite dans le
vide, un morceau d'aile tout froissé se traîne sur le sol...
Enfin, une moitié
de papillon émergea, encore couleur terre, toute recroquevillée, les ailes
collées, mais déjà papillon. Et qui se remet à la tâche pour se libérer du
reste de la chrysalide.
Ému, impatient aussi devant tant de
peine, le maître avance la main. C'est si simple, pour lui : un geste et le
papillon se libère. Voilà ! Maladroitement, l'insecte avance sur le sol.
Il prend son élan pour déployer ses ailes, s'envoler vers le ciel. La première
se déplie, s'agite, mais l'autre, celle
qui avait été aidée, avec les meilleures intentions du monde... sortie trop
tôt, reste collée, recroquevillée. Et cet homme, impuissant, désolé, voit le
papillon incapable de s'envoler, traînant son aile blessée.

Ce
fut une grande leçon pour moi, commente-t-il. J’avais toujours cru qu'aider
était un geste naturel, spontané. Or, je me demandais si avec les autres
je ne risquais pas d'intervenir alors que j'aurais dû rester spectateur, de
tendre la main, alors qu'il aurait mieux valu, détourner le regard. Comment
savoir ? Cette histoire me revient, contemplant la nature. Plus d'une fois, moi
aussi, j'ai voulu aider une nouvelle pousse, j'enlevais la terre qui la gênait
pour sortir... et elle ne sortait jamais ! Comment fait l'hirondelle pour savoir
quand il faut nourrir le petit et quand il faut le pousser hors du nid ?
Comment aider ?
Tant de choses
différentes se cachent derrière ce mot : le fils de mon amie est très fier, il a
appris à nouer ses chaussures tout seul, il est encore lent et sa mère attrape
les lacets : "Je vais t’aider". L'enfant se met à pleurer...
Je me
souviens aussi de ce père devant les problèmes de sa fille adolescente :
"Je ne vais pas l'aider, elle doit apprendre toute seule" et du regard
désespéré de la jeune fille... Une amie qui se met en colère après moi : "
Pourquoi est-ce que tu as fait cela ? - Écoute, je voulais seulement t'aider.
"
Un jour, au Japon, dans un parc, je
trébuchai et me cognai le genou par terre. Je fis une grimace et croisai le
regard d'une femme assise un peu plus loin, j'essayai un sourire, mais
imperturbable elle détourna les yeux. J'en fus irritée et vexée et il me
fallut du temps pour comprendre qu'en fait, selon le code japonais, en
prétendant ne pas m'avoir vue tomber, elle évitait ainsi la gêne d'une situation
embarrassante. Je compris et, depuis, il m'arrive aussi de détourner les
yeux.
Comment aider ? Tendre la main n'est
pas toujours juste, toujours laisser faire non plus. Je ne peux pas non plus agir
selon ce que j'aimerais qu'on fasse pour moi car les autres ne sont pas
moi, ils ont d'autres blessures, d'autres attentes.
Alors ? Peut-être faut-il se demander d'abord si nous acceptons de laisser à l'autre le temps d'apprendre et de trouver, le temps de " sortir de sa chrysalide ", le temps peut-être même, parfois, de vivre la souffrance.
Ou bien avons-nous peur de tendre la
main, peur que la douleur ou les difficultés de l'autre ne ravivent notre
propre douleur ?
Il faudrait poser la question autrement : " Comment aider
cette personne à ce moment-ci ?"
Prendre le temps de voir la personne qui est en face de moi : enfant ou
adulte, inconnu ou ami, bien sûr, je me tromperai parfois mais, dans cette
attention, dans ce silence, naîtra le geste juste, celui qui révèlera le
papillon et lui permettra de s'envoler.
Luce Joshin Bachoux
Nonne bouddhiste

17 novembre 2009
Même pas mal !
Il est question d'interdire la fessée.

J'ai entendu pas mal d'avis différents à ce sujet et je me demande comment pourrait-on mettre ce projet en place.
On entendrait l'avis des voisins délateurs, les plaintes des mômes en colère après une punition ou affecterait-on un flic dans chaque famille ?

Donc, les auteurs de fessées se verraient soupçonnés de violences envers leurs enfants alors que des pédophiles récidivistes se promènent en toute liberté près de leurs victimes !
Je n'ai jamais eu besoin d'enlever la poussière sur les fesses de mon fils mais je me souviens d'avoir reçu des volées (certainement méritées).

Cela voudrait dire que mes parents étaient maltraitants ?
J'ai le souvenir d'une enfance heureuse, entre des parents attentifs et des frères turbulents et je ne crois pas que tous les enfants ont cette chance (même sans fessée)

Je viens ajouter un truc qui m'a bien fait rigoler.
Il parait que les enfants n'ayant jamais reçu de fessée auraient un quotient intellectuel de cinq points supérieur.
Ce qui veut dire que les pauvres enfants martyres seraient complètement idiots ?
J'ai du mal à croire que la souffrance attaque les neurones.
Et vous ?
***
31 octobre 2009
J'ai adoré ...
Et vous ?
***
11 octobre 2009
Va à l'école...
tu auras de l'argent !
Mais comment peut-on accepter une telle aberration ? Quelle est cette mentalité où l'argent est la seule solution pour faire avancer les choses ? Comment apprendre aux enfants à devenir des personnes droites et responsables avec de telles pratiques.
Ne doit-on pas, au contraire, leur démontrer que s'ils vont en classe s'est pour obtenir un métier qui finalisera les efforts fournis ? Au lieu de les appâter avec de l'argent, donnons leur envie de réussir par eux-mêmes, c'est certainement plus valorisant que la carotte qui fait avancer l'âne.
On se moque bien de ce qu'ils deviendront, l'essentiel est de faire acte de présence, juste pour descendre le chiffre de l'absentéisme. Après, qu'ils viennent grossir le nombre de chômeurs, on s'en tape, ce n'est pas la préoccupation du jour.
Il est vrai que dans cette société où l'argent est roi, où l'on obtient tout sans aucun effort, c'est une perspective assez tentante mais pour combien de temps ? Ils seront allés à l'école pour ramasser quelques sous, ce n'est pas pour autant qu'ils auront suivi les cours avec intérêt, les bons éléments seront toujours les mêmes et les cancres le resteront.
A une époque, on a supprimé les notes pour ne pas faire une trop grande différence entre les bons élèves, les moins bons et les mauvais. On devait penser que chacun pouvait fournir le même effort et ne pas obtenir le bon résultat, l'intelligence n'est pas donnée à tout le monde, ce n'est pas vraiment une qualité, on ne le devient pas.
On peut cependant, à force de volonté et de travail, parvenir à un bon niveau. En supprimant les notes, on a aussi supprimé la compétitivité, l'envie de faire mieux et d'avancer.
Aujourd'hui, on va récompenser des élèves pour qu'ils aillent en cours, demain on les paiera peut-être pour qu'ils soient respectueux ou qu'ils enlèvent leur casquette en classe. Et si on leur demandait de le faire parce que c'est juste normal et que c'est leur avenir qui est en jeu, gratuitement ?
On l'a déjà fait ? Alors, il n'y a pas de solution, et l'argent n'en sera pas une !
***
06 octobre 2009
Juste pour rire !
Ce sont 3 petites souris marseillaises assises autour d'une table au fond d'un grenier qui discutent le bout de gras.
La modestie n'est pas vraiment leur vertu cardinale.
La première affirme avec insolence :
- Vous savez, les tapettes dans lesquelles on nous attire avec un morceau de gruyère ? Eh bien moi j'ai réussi à en soulever les mâchoires et à prendre le fromage !
La deuxième, pour ne pas être en reste, enchaîne :
- Vous voyez… les grains de blé empoisonnés qui traînent ça et là ?
Eh bien moi je les grignote comme des biscuits à l'apéritif !
La troisième décide alors de s'en aller.
Les autres souris :
- Où vas-tu ? Lui demandent-elles inquiètes.
- Je rentre. C'est l'heure d'aller baiser le chat.

***
28 septembre 2009
Absente
ces derniers temps, un boulot pour près d'un an, ça ne se refuse pas...
Je passe rapidement pour vous montrer cette photo que j'ai prise ce soir.
Elle reste là, sur la porte, le flash ne l'a pas faite bouger d'un seul millimètre.
Qui peut me dire le nom de cette belle araignée ?
Bonne soirée, à bientôt !
***
13 septembre 2009
Ca y est, elle est ouverte !
LA CHASSE
On va entendre à nouveau des coups de fusil dans la campagne, s'interdire l'accès aux chemins de terre et aux sous bois.
La nature est, à partir d'aujourd'hui, réservée aux chasseurs de tout poil (et plumes).
J'en connais qui n'ont pas oublié la bouteille de pastis dans leur gamelle...désolant !
Ils ne veulent pas que ce soit dit mais, la plupart d'entre eux sont franchement bien caricaturés dans ce sketch.
A bientôt !
20 août 2009
Adieu moniteurs, instituteurs...
Je viens d'apprendre (eh oui, je ne le savais pas) que désormais les moniteurs d'auto-école se nommaient enseignants de la conduite.
Pourquoi ? Moniteurs ce n'était pas convenable ?
C'est comme instituteur, institutrice, il faut absolument que cela disparaisse pour laisser place à professeur des écoles. Pourquoi faire simple quand on peut compliquer un peu les choses ?
On a aussi remplacé
Magasinier par : agent de distribution
Réceptionniste, hôtesse d'accueil : chargé(e) d'accueil (c'est pareil)
Recycleur (c'était parfait, tout le monde savait de quoi il s'agissait) : technicien du réemploi
On en trouve des nouveaux, des farfelus, des drôles, des étrangers comme :
Merchandiser
Hydrothérapeute pour chien
Psychologue environnementaliste
A la vôtre !
Certains, qui eux auraient intérêt à adopter une appellation plus moderne, conservent une consonance un peu désuète qui n'a plus rien à voir avec la fonction.

Un dabiste, c'est quoi d'après vous ?
Eh bien, c'est celui qui s'occupe de remplir les distributeurs automatiques de billets, il fallait l'inventer !
J'ai entendu aussi que les contrôleurs sur les trains avaient aussi changé de nom mais, ma mémoire n'étant plus ce qu'elle était, je ne m'en souviens plus.
Peut-être le savez-vous ?
Il en existe beaucoup d'autres, à vous de me les rappeler...
PS : je n'ai pas réussi à colorer en rouge les mots soulignés pour indiquer le lien, si vous voulez plus d'explications cliquez.
A bientôt !
***
09 août 2009
VIEILLIR 2
On parlait de vieillir un peu plus bas, bien vieillir, mais vieillir quand même, on n’a pas le choix.
Eh bien, NON, il paraît qu’on pourrait rester jeune, l’éternelle et belle jeunesse, quelle foutaise !
Certains se feront « lifter », « plastifier », d’autres « liposuccionner », peu importe la solution pourvu qu’on ait l’impression de fustiger son entourage.
L’apparence de la jeunesse, que ne ferait-on pas pour la garder éternellement !
Sur m6 (encore cette chaine), on vient de voir une bonne femme de 72 ans convaincue qu’elle plaisait encore car elle entretenait (de front) deux gigolos de 35 et 40 ans. Sorties en boîte, jogging, régime végétarien, séances de maquillage (un peu clinquant), gymnastique, danse, tout ça pour avoir l’illusion de rester jeune.
Je ne veux pas dire par là qu'arrivé à un certain âge on n'a plus le droit de s'amuser mais qu'il faut rester dans la réalité car cette dame ne peut tromper personne, son âge est
parfaitement affiché sur son visage et son corps flétris. Ceux qui tentent de lui faire croire le contraire abusent outrageusement de sa crédulité.
D’autres femmes plus âgées qu'elle sont bien mieux conservées.
Bon, elles ont certainement eu recours au bistouri d’un chirurgien-magicien mais quand même, je les trouve très belles.
Claudia Cardinale : 70 ans
Jane Fonda : 72 ans
Line Renaud : 81 ans
Michèle Morgan : 89 ans
Dans le reportage, on a même vu un illuminé nous faire visiter son antre où sont déjà « cryogénisés » quelques chiens et chats. Reste à trouver des humains mais ce n’est pas perdu, il a déjà inscrit quelques cinglés qui veulent à tout prix revenir sur cette terre quand on aura trouvé le remède miracle contre la grande faucheuse.
***








Compteur